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 Pia Södderström : Chienne de garde du Fabula. [100%]

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MessageSujet: Pia Södderström : Chienne de garde du Fabula. [100%]   Mer 31 Juil - 12:47



Nom : Södderström /
Prénom : Pia pour tout le monde, Ylva pour les papiers administratifs.  
Surnom : Elle laissera couler les surnoms les plus ridicules, et n’accordera qu’une indifférence distraite à toute tentative de rapprochement à but social. Après tout, nul besoin d’apprendre à aimer les gens puisque le Comte et Fau Lan Xu l’acceptent à leurs côtés.
Âge : Sa poitrine plate et ses airs androgynes lui en donnent quinze. Ses cicatrices striant ses muscles d’acier lui en octroient trente de plus. Ses yeux mornes aux pupilles ternes lui en dévoilent une centaine ou deux de supplices infligés.
Titre : Aucun, sinon celui de mercenaire attitré au Fabula.
Origine : On raconte dans les bars mal famés de la capitale qu’elle est née dans un petit village perdu au fin fond des Territoires du Grand Nord. Des langues déliées rétorquent qu’elle a été élevée dans les ruelles de Dargon, où elle aurait forgé ses armes contre les nombreux bandits qui pullulent dans les bas quartiers. D’autres encore content ses encartades avec les patrouilles Impériales, alors qu’elle mettait à sac les rues de la Capitale. Tous s’accordent à dire qu’elle est apparue sur le devant de la scène très privée des assassins réputés il y a quatre ans, et que presqu’aussitôt elle s’est faite embaucher par le Comte Oliver. Et personne n’en sait vraiment plus.
Orientation sexuelle : Pia travaille jours et nuits avec des prostituées. Elle en a déduit qu’elle n’était attirée par aucun de leurs attraits, qu’ils soient masculins ou féminins. Seul doit prévaloir le Travail.
Groupe : Combattants.
Factions : Le Fabula Oni. Quoi d’autre ?




Pia est une arme. Elle n’a guère connu d’autre vie que celle-là, il est vrai, mais sens bien qu’elle ne l’échangerait contre nulle autre. Ce n’est pas qu’elle s’extasie devant la Mort ou les cadavres, comme certains assassins, non, c’est juste qu’elle considère son métier comme un des plus sûrs qu’il soit. Paradoxal. Elle détesterait être impuissante devant un couteau maladroitement agrippé par un petit malfrat de bas étage, ou une bête barre en fer balancée par un petit chef de bande ridicule. Sa vie est rude, c’est vrai, et elle lui a fuselé le corps comme un char de combat qui aurait trop servi, mais elle lui épargne l’atroce humiliation d’une mort ridicule et vaine. Et lui offre un cadeau inestimable : pouvoir protéger la vie de Fau Lan Xu au péril de la sienne. Rien ne pourrait combler Pia plus que cet honneur. Même une bonne partie de jambes en l’air, comme le lui proposent souvent les mâles graillards qui croisent parfois son chemin de mort. Ils ne finissent souvent pas la nuit, égorgés dans une ruelle pour avoir trop regardé les courbes harmonieuses et discrètes de Pia. Car elle en a, des courbes, malgré ce que ses amples pantalons et ses vestes informes pourraient suggérer. Des courbes simples et peu appuyées, comme le galbe délicat de ses seins, petits globes nacrés nécessitant à peine l’utilisation d’un soutien-gorge pour les maintenir fermes et doux. D’autres courbes plus fines, plus droites, comme celles de ses hanches et de son ventre, plastronné de muscles fins et durs comme de la pierre. Encore d’autres courbes ; celles de ses cuisses, fines et agiles ; celles de ses mains, délicates dans le maniement des armes comme celles d’une Dame pourraient l’être dans celui de la lyre ; celles de ses joues, ayant à peine perdu les douces rondeurs de l’enfance, et pourtant surplombant une mâchoire naturellement crispée par sa vigilance constante. Toutes ces courbes seraient gâchées sans leurs contre-pieds : les nombreux angles que composent Pia. Angles de ses yeux, d’abord, sombres comme un ciel de tempête ou clairs comme lavés par la pluie, les yeux de Pia semblent une forme géométrique à angles multiples qui dirigerait tous ses angles vers son interlocuteur. Les pics acérés de son regard ne s’adoucissent qu’en présence de Fau Lan Xu et du Comte. Mais de loups affamés, ils deviennent dragons sommeillant, et n’attendent que l’ombre d’une menace potentielle pour se durcir de nouveau et transpercer l’adversaire aussi sûrement que les lames. Angles, toujours, de ses dents. Sans être des crocs ou même des canines acérées, les dents de Pia constituent une menace de plus pour l’Etranger. Dévoilées dans un rictus meurtrier ou dans un grognement menaçant, elles ne se montrent jamais lorsque Pia sourit. C’est normal, dans l’optique où Pia ne sourit jamais. Jamais. Même pas à Fau Lan Xu, car Fau Lan Xu ne lui ordonne jamais de sourire. Angles, enfin, dans l’aiguisement de ses lames et la dure froideur de ses canons. Car, on l’oublie parfois, Pia est une excellente mercenaire, versée dans l’art d’arracher la vie à ses assaillants.




Pia ne se préoccupe pas. De tout. Du tout. Son but est simplissime de simplicité simple. Tuer, protéger, menacer. Pas de complications théologiques ou politiques, elle s’en remet pour ça aux esprits pointus du Comte et de Fau Lan Xu. Elle ne saurait que faire de toutes les simagrées inhérentes à la négociation, les faux sourires, les piques empoisonnées cachées dans la soie, les dédales de la triple parole. Pia, avec son esprit souple et entraîné de tueur habitué à déceler le mensonge dans un aveu crachoté entre deux dents sanguinolentes, ou à décrypter une garde de combat compliquée, ne comprend rien aux tortueux chemins que prend le pays, ou aux frasques des Intellectuels. Du moment qu’elle reste au service du bordel, elle ne se soucie pas de grand-chose. Pia est simple dans ses croyances et dans ses convictions. Fau Lan Xu est La Femme. Fau Lan Xu possède sa vie, son corps, son âme et sa lame. Fau Lan Xu lui ordonnerait de se jeter du haut de la plus haute falaise de la plus haute montagne, que Pia le ferait. Sans question, sans raison autre que l’ordre en lui-même. Fau Lan Xu, avec ses membres délicats de poupée exotique et ses manières froides et polies, Fau Lan Xu, est Tout. Sa propriétaire, sa maîtresse, sa protégée, son bouclier. Nul besoin de questions, de dialogue, d’attachement réciproque. Fau Lan Xu achète Pia. La dévotion de la mercenaire à sa tâche n’est qu’un dégât collatéral et bien pratique. Et finalement, que demander de plus ? Tant que Fau Lan Xu vit, Pia a une raison de survivre. Tant que Pia survit, Fau Lan Xu ne peut pas mourir. C’est aussi simple et parfait que ça. (Bien sûr, le Comte aussi est son Maître. Mais la parole de Fau Lan Xu surpasse celle d’Oliver, comme celle de tout le monde. Toujours. C’est une bonne chose que les deux soient souvent d’accord.)


ʘ Physique
Ӽ Arme: Blanche « épée, lance, bâton, poignards,... Peu importe. Malgré les progrès technologiques d'Ishtar, les armes de mêlée restent plus que d'actualité depuis des siècles. Il est toujours bon de pouvoir se battre et se défendre au corps-à-corps.  »
ʘ Physique
Ӽ Arme: Tir « l'utilisation des armes à feu est devenue populaire sur le territoire de l'Empire il y a à peu près deux siècles et demi. Depuis l'Armée, les gardes et tous les citoyens y ont accès : des armes compactes aux véritables machines de guerre portables. Néanmoins, leur possession et usage sont interdits pour quiconque n'est pas affilié à une organisation respectable s'occupant de la sécurité d'un aristocrate...   »
.
Fabula Onis
Populaire parmi les populaires

« Si on vous voit chez le Comte Oliver, soyez sûr que votre position sociale est assurée. On va vous envier, on va vous apprécier, on viendra vous lécher les bottes. Le peuple s'en fout peut-être, mais toute personne importante qui se respecte n'hésitera pas à devenir votre "ami". »




Mon Histoire


La légende dit que Pia Södderström est arrivée à la Capitale quatre ans auparavant. On ne sait rien de son passé, ni de ses origines, quoique sa peau presque translucide et ses yeux pâles dénoncent une appartenance probable aux peuples du Nord. Elle est arrivée, et quelques temps après, elle est devenue la mercenaire attitrée du Fabula Onis. C’est tout, pour les langues assassines des vipères du ragot.

Bien sûr, ce n’est pas tout pour Pia. Qui ne s’appelle même pas Pia à la base. Elle est née Ylva Nikolaïevna Ingris Södderström. Ce nom ne réveillera en personne l’étincelle de la reconnaissance, pour la bonne raison qu’il n’évoque nulle famille influente, ni même une quelconque réussite digne de distinction. Nik S., petit bandit notoire des bas fonds de Gells, a eu un soir une aventure avec Ulla Hëlkström, une prostituée follement amoureuse de sa gueule de con. Elle tombe enceinte, il disparaît, elle élève l’enfant un an avant de se faire égorger salement dans une ruelle. La gosse, Ylva, démarre sa vie dans l’orphelinat.

Il n’y a pas grand-chose à en dire, de cet orphelinat. Sans être un modèle pédagogique, il fut loin d’être l’archétype romantique de l’antre infâme, gouverné par une vilaine marâtre bouffeuse de marmots, et avare avec ça que le voudrait une bonne histoire. La directrice était sourde, les toilettes du deuxième étage fermaient mal, et la liste des particularités de l’établissement s’arrêtait là. Les enfants n’étaient guère malheureux, car nourris, logés, et presque éduqués. Le travail manuel n’y était ni tragiquement difficile, ni stupidement facile, et les enfants apprenaient vite à se servir efficacement de leurs mains. Tout en un, c’était une bonne maison, honnête et prospère.

On dit que l’on naît lorsqu’on sort du ventre de notre mère. Cette conception très terre-à-terre de la vie n’est pas tout à fait vraie. On n’imaginerait pas, par exemple, qu’un enfant pourrait passer les sept ou huit premières années de sa vie dans un état de catatonie mentale presque bestiale, n’utilisant son esprit que rarement, et répondant à des stimulis préenregistrés au fil des ans. Et pourtant.

Sans être une mauvaise maison, l’orphelinat n’était pas un havre de savoir et d’innovation en termes d’éducation basique. Des Magisters venaient tous les lundis, mercredis et vendredis donner cours aux petites têtes blondes, et c’était tout. Les interactions en dehors de ces cours ennuyeux donnés par des maîtres en besoin d’argent étaient assez primaires. Par exemple, Ylva n’avait jamais entendu son nom prononcé plus de deux fois, et jamais avec un grand intérêt. Les dialogues des gamins se limitaient à leurs jeux, à leurs bagarres, et à leurs cris. Pas vraiment une cour de futurs Universitaires, donc.

Aussi, lorsque Nikolaï Södderström déboula dans l’orphelinat et demanda sa fille, Ylva, les gosses le regardèrent d’un air vaguement bovin.  Ylva, qui, Ylva ? La régente en chef l’invita dans son bureau, où elle entendit le père en retard coudre une histoire de fils blancs et réclamer sa fille en vitesse. Après un aller retour à la mairie pour vérifier la paternité du bonhomme, on rentra bien vite à l’établissement et on demanda la petite blonde muette. On lui dit « Tu as un père, maintenant. », et elle ne comprit pas. On lui répéta « Tu as une famille, tu n’es plus toute seule. », et elle ne comprit pas. Elle n’avait jamais été seule, ayant grandi dans une immense famille d’une cinquantaine de frères et sœurs, avec vingt pères et mères s’occupant d’elle. Elle n’avait pas besoin de plus. Aussi, elle s’avança avec réticence vers Nikolaï Södderström, l’homme qui prétendait prévaloir sur son autre famille.

Et puis Nik’ l’appela doucement. « Yvla ? », murmura-t-il d’un air étonné. Et un frisson de révélation secoua Yvla. On dit qu’on ne naît qu’une fois, mais que penser de l’éveil intellectuel et émotif d’une enfant de huit ans qui n’avait connu que les beuglements abrutis de la masse comme seuls repères ? Yvla avait grandi dans un monde bruyant et vulgaire, rempli des rires gras des surveillantes, qui considéraient les enfants comme un travail et une charge. Yvla avait grandi sans savoir quel était son nom. Et voilà qu’un homme inconnu lui donnait, sans rien attendre en retour, une attention aimante et son nom. Il murmura encore « Quels jolis yeux tu as », et oui, elle devait avoir toute la magnificence délicate de sa renaissance qui brillait de ses yeux, les illuminant comme des lanternes neuves, soulevant le voile gris qui s’était posé devant eux. Elle renaissait en silence, subjuguée par la perfection d’un monde en couleurs où son nom résonnait dans la cour vide. [i)Ylva[/i].

L’histoire pourrait s’arrêter là et rester belle et pure. On pourrait imaginer que Nikolaï fut un merveilleux père sur le tard et que Ylva devint une gentille fille qui maria un gentil garçon et eut beaucoup d’enfants blonds. Mais non.

On rappelle que Nikolaï était un malfrat vicieux. Dans sa petite vie de malfrat vicieux, il avait souvent négocié avec le chef de la pègre locale, un homme fort et intransigeant. Et malheureusement pour sa petite tête de malfrat vicieux, il n’avait pas réglé les échéances à temps. Que faire, alors, quand la bande la plus forte de la ville vous pourchasse pour vous trancher la gorge ? Changer de ville. Changer de vie. Se faire oublier. Et quelle meilleure couverture que celle d’un père aimant et célibataire ? Nikolaï changea de ville, de vie, et se fit oublier. Ou plutôt, la bande l’oublia pendant cinq ans.

Quand ils retrouvèrent sa trace, Ylva avait treize ans. Ils déboulèrent dans la petite maison adossée à un pic rocheux, tranchèrent le père, kidnappèrent la fille. Le chef la trouva marrante, la baptisa Pia, la prit vaguement sous son aile. Et l’entraîna. Pia devint une des meilleures croche-bourses de Gells. Et puis le Patron l’ennuya, et un beau jour, le jour de ses vingt ans, elle l’égorgea.

Elle quitta la ville peu après, et accompagna des convois dans tout l’Empire. Elle rencontra bon nombre de mercenaires, soldats, assassins, érudits, et toutes sortes d’autres gens. Elle combattit et gagna, surtout. Elle combattit et perdit, un peu. La vie se déroula tranquillement sous ses pieds agiles, et avant de s’en rendre compte, elle arriva à la Capitale. Elle tomba tout de suite amoureuse des hauts bâtiments, des flots pressés des habitants, du rythme chaotique et délirant de la ville. Elle ne repartit pas avec le convoi. Pendant un temps, elle effectua des missions banales de reconnaissance, de rapine, d’assassinats, parfois, mais rien de vraiment transcendant. De particulier à particulier, son système marchand était primaire. Tu me payes, je tue, je vole, je te dis tout sur n’importe qui. Et ça marchait. Elle survit comme cela pendant quelques années, n’attirant pas l’attention sur elle et s’en contentant amplement. Et puis elle se vit attribuer une mission d’envergure. Assassinat, cible connue et populaire, raisons diverses de vouloir sa mort. Une flopée de gardes constamment en faction devant sa maison.

On ne sait comment Pia a réussit son coup, mais toujours est-il qu’elle a ramené la main droite de son contrat à son employeur, et a tourné sans le vouloir les projecteurs sur elle.

C’est comme ça qu’elle a rencontré Fau Lan Xu.

Fau Lan Xu avait besoin de protection rapprochée. Elle avait contacté les grosses pointures des mercenaires de la ville. Et Pia, récemment 'promue', avait entendu parler de cette Maquasse qui proposait un gros budget. Alors elle s'était présentée au Fabula Onis, et s'était retrouvée plantée devant un petit bout de femme au regard glacial. Pia avait été impressionnée par l'aura paradoxale qui se dégageait de Fau. Autant sa posture droite et fière comme une falaise glacée se conformait à sa réputation de Reine des Glaces, autant son allure de porcelaine dévoilait malgré elle une fragilité insoupçonnée et bien dissimulée. Pia s'était assise, et avait raconté à demi-mot ses exploits dan s la Capitale. Sans rien enjoliver ni dénigrer, elle avait donné une liste complète de ses anciens 'patrons' et de son parcours personnel.La Maquasse avait plissé les yeux une ou deux fois, mais l'avait congédiée sans plus de commentaire.

Le lendemain, ou le jour d'après, elle était embauchée comme garde du corps personnelle de Fau Lan Xu, et à fortiori, des filles du Fabula et du Comte Oliver.

Elle se sentait bien. Elle avait un but. Elle avait un lit. Elle avait à manger. La Bête était domestiquée.






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MessageSujet: Re: Pia Södderström : Chienne de garde du Fabula. [100%]   Jeu 1 Aoû - 3:16

Pop pop poooooooooop o/


Bref. La fiche est bien, correctement rédigée, le personnage est intéressant. Je suis très content que le Fabula suscite autant d'intérêt chez les nouveau... (enfin, je connais le fond de la chose aussi ^^).

Tout ça pour dire que Tu es validée, je m'en vais te mettre les couleurs de ton groupe et tout ça.


Bon jeu parmi nous et bienvenue au sein de la famille Smile

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MessageSujet: Re: Pia Södderström : Chienne de garde du Fabula. [100%]   Jeu 1 Aoû - 3:29

Le Fabula ça a la classe.
(et merciiiiii ♥) (je te sacrifie des chatons noirs)
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MessageSujet: Re: Pia Södderström : Chienne de garde du Fabula. [100%]   

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