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 Duchesse-Commandante

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Duchesse-Commandante

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MessageSujet: Duchesse-Commandante   Mar 6 Nov - 1:32



Nom : Panthea.
Prénom : Shéhérazade.
Surnom : Non, clairement non.
Âge : Trente neuf ans.
Titre : Duchesse-Commandante.
Origine : Al-Haïr.
Orientation sexuelle : C'est vraiment frontal comme question ça.
Groupe : Politicien.
Factions : Ben... la Garde Impériale, fatalement. Sinon j'aime bien aller au Fabula Onis de temps en temps.



Vous

Un mètre soixante, brune. Je suis plutôt athlétique et svelte grâce à une bonne hygiène de vie (des repas abondants, du sport...). Sinon ben... je fais plutôt bourge pleine de pouvoir de base, avec les robes classes qui vont avec. J'ai dû céder l'armure contre les vêtements d'apparats à un moment, c'est sûr. L'apparence fait parti de la stratégie politique. Des années d'entraînement militaire m'ont donné une démarche énergique et une gestuelle calculée. Néanmoins les responsabilités et le stress m'ont marquée, ainsi que le temps.
Bon, j'aimerais prendre une minute pour décrire ceux que trop souvent on oublie : les pieds. Les miens sont d'une taille commune pour une femme, sans orteils qui partent en sucette ou maladie crado et joliment galbés. Leurs lignes sont plus harmonieuses lorsque je porte des talons. La peau est lisse est douce parce que j'ai toujours eu accès à des chaussures et qu'ils n'ont donc pas eu l'occasion de s'abîmer. Et ils sentent la cannelle.

C'est vrai que je ne parle pas du caractère, ce que j'aime faire dans la vie ou quoi, mais de par mon éducation je suis plutôt réservé sur ces choses là. Les émotifs et les sensibles se font bouffer, c'est bien connu.


Opinions et convictions

Premièrement, allégeance à l'Empire, bien sûr. Maintenir son ordre et sa paix, tout ça. Traditionnellement, les Duc-Commandant ne sont pas très privilèges et pot-de-vin, plutôt cynisme et dur labeur mal payé. Je ne fais pas exception à la règle. J'ai conscience d'essayer de mettre quelques gouttes de justice dans un océan d'égoïsme et de médiocrité. Mon système de valeur compliqué à peu à peu muté au cours des ans. Et puis j'ai beaucoup lu les textes sur les ennemis au Nord, j'ai trouvé ça très intéressant même si j'ai pas tout compris, ça doit être de la philosophie de haut niveau.
Donc, ma première allégeance va à l'Empire, mais ce n'est pas pour ça que je regarde le culte de l'Empereur d'un œil très bienveillant, c'est pour les neuneus simplets ça, et je trouve les rumeurs qui circulent comme quoi le Grand-Duc Maximilien dirigerait un culte secret parfaitement ridicule. Je lutte bien sûr contre le terrorisme en général, les groupuscules violents ou ceux qui veulent foutre la merde de façon globale. En général ils veulent changer le monde et tout ce qu'ils réussissent à faire c'est de tuer avec barbarie trois enfants et un infirme et demi. Et les intellectuels ben... la plupart du temps, une bénédiction pour l'humanité (c'est un peu comme les guérisseurs de l'Ordre Dietrich, ça fait un peu connasse de critiquer).


Votre Histoire

Je suis née dans la plus grand ville d'Al-Haïr, au sein d'une Famille Marchande spécialisée dans le commerce d'objets d'art et d'artisanats (ça palpe). Quand je dis Famille Marchande, je ne veux pas dire une entreprise qui porte ce titre, enfin pas seulement. Les nobles ont en général gagné leur titre grâce à un ancêtre qui a accompli un acte très brave ou très habile pendant une guerre, et ensuite leurs descendants se sont acharnés à former un clan, à rester prospère et à protéger leur nom. Il y a quelques Familles Marchandes à travers l'Empire qui fonctionnent de la même façon, sauf que l'ancêtre glorieux s'est distingué par une habilité particulière dans le commerce et a constitué un bon capital avec lequel ses enfants ont pu prospéré encore. Cette tradition a commencé à la fin du troisième âge Impérial, mais à l'époque passé un certain niveau de prospérité financière il valait mieux marier l'aîné à un enfant de petite noblesse afin d'acquérir un titre et les avantages qui vont avec histoire de réellement s'élever. Au final, peu de gens non nobles étaient réellement riches ou influents. On peut bien en trouver quelques uns, comme l'Intendante d'Ezhekiel Ier qui bien que roturière avait une influence considérable, mais les noms viennent difficilement à l'esprit et il faut chercher attentivement dans l'Histoire de cette époque pour en trouver. Heureusement, je suis cadette de gros bourgeois, et en tant que telle dans mon enfance j'ai eu du temps libre à consacrer à ça. Mais je vous parlerai de ça plus tard, pour l'instant je dois être plus générale.

Donc, je disais, lorsque l'Empire était encore totalement plongé dans l'obscurantisme, il était difficile de réellement se distinguer en étant de la plèbe. Et impossible de s'enrichir jusqu'à leur niveau, puisqu'ils possédaient toutes les terres. Mais hey, devine ce qui est arrivé sous Ezhekiel Ier ? Le chemin de fer. Et des petits malins pas du tout noble ont vite senti le vent tourner et ont pris possession des transports en proposant des services pour gérer les convois de marchandises de A à Z. Des concessions d'exclusivités à durée infinie ont été échangées, des investissements ont été faits, des alliances et allégeances ont été forgées, et donc il y a eu des Contrats (la plupart du temps avec un commerce, puis plus tard avec des Guildes). Des Contrats soigneusement conservés aux fils du temps, recopiées avec grand soin lorsque le parchemin devenait trop vieux avec les années, qui ont pu gagner en valeur et apporter des avantages considérables à leur possesseur ou devenir complètement obsolète. Les nobles pouvaient plus s'insérer là dedans comme ça. Les Familles Marchandes ont fait leur apparitions. Souvent, c'est des petits groupes de gens qui possèdent chacun quelques uns des Contrats soigneusement conservés et qui gèrent les affaires ensemble. Ils peuvent très bien les avoir achetés et s'être réunis en fonction de leurs intérêts communs. Ça va, ça vient...
Quand une Famille Marchande est réellement un clan familial, c'est à cause d'une petite subtilité juridique. Lors de la rédaction de certains Contrats, la formule « à l'usage unique du nom de Untel jusqu'à la fin des temps » a été utilisée. Peut être que c'est une mauvaise traduction de je sais pas quoi, en tous cas ça sonne bizarre, mais ça a fini par signifier que le Contrat peut appartenir uniquement aux membres de la famille Untel. Une tradition est née...

Quelques siècles plus tard, le système est bien institutionnalisé, le commerce à l'échelle impérial est possible. C'est à ce moment là que je nais. Mon père est le chef de ma Famille Marchande, et je suis son cinquième enfant. Le rôle de chacun est défini selon sa position familiale par rapport au chef, dans mon clan, sous peine d'exclusion. C'est la tradition, c'est comme ça. Les rôles dévolus ont pu évoluer au fil du temps, histoire de rester adaptés aux époques (par exemple, la tradition de consacrer un enfant à la prêtrise a disparu), mais le système en lui même est bien ancré. Il faut dire qu'il est terriblement efficace, en ayant un rôle défini à la naissance ça évite les divisions et les attitudes contre-productives, comme ça peut se voir dans d'autres Familles Marchandes. Il m'était par exemple déconseillé de me marier, afin de ne pas diviser l'héritage et faire trop de cousins éloignés. Le pouvoir doit rester assez centralisé. Et en tant que cinquième enfant il m'était également vivement recommandé de rentrer dans une Université et d'y occuper un poste de prestige – avec l'argent ça s'arrange, ça. J'ai donc eu l'éducation pour. Je n'en concevais aucune amertume. Ne va pas croire que c'était un régime totalitaire dans ma famille et que nous souffrions d'en faire parti ! Il était parfaitement possible de quitter le clan, mais ça impliquait de perdre tout pouvoir de décision dans la famille et toute attache. Ça arrive pas souvent, donc, la plupart du temps c'est plutôt le chef de famille qui exclue pour incapacité (infirmité mentale, grosse maladie, vieillesse débilitante, être vraiment trop con...) ou comportement toxique. Peu de chose valent de renoncer à être riche et puissant – en étant exclu, on peut avoir au mieux une petite pension pour vivre chichement. Donc, j'ai passé mon enfance à être une grosse bourge et à me préparer à rentrer dans une Université pour apprendre la magie des Ombres. Si tout s'était bien passé, je serais rentré là dedans vers mes seize/dix sept ans et j'aurais appris la magie. Si tout s'était bien passé. Ça me convenait très bien en tous cas, mon goût pour la magie et les sciences avait été cultivé depuis mon plus jeune âge et j'avais parfaitement conscience qu'en œuvrant pour le bien commun, j’œuvrais pour mon propre bien. Cette idée m'avait été inculqué très tôt et j'y tenais beaucoup. J'y tiens toujours d'ailleurs, mais je te l'expliquerai plus tard.

Donc, quelques mois avant que je m'engage définitivement dans une Université, mon frère aîné de dix sept ans, sur le point de rentrer dans l'armée, est mort. Ce qui me décalait dans la liste de succession. Plus jeune, j'aurais changé de « carrière » facilement et sans douleur, plus vieille je serais déjà rentré dans l'Université et personne n'aurait eu l'idée de m'en bouger comme ça. De même, mon grand frère aurait déjà été engagé dans la garde, il serait mort en service et personne m'aurait fait chié. Pas de chance, mauvais timing. Et je ne pouvais pas être magistrat, j'avais une cousine qui l'était déjà.
Je devais donc prendre la place de mon frère en ayant jamais touché une épée de ma vie, sans aucune connaissance en matière militaire, mis à part quelques cours d'histoire. Peut être que mon père aurait renoncé si avoir un enfant fonctionnaire pour la paix impériale n'était pas si capital pour l'influence. Avoir un enfant dans la magie et un autre martial, c'est la petite différence qui fait tout entre un tas de nouveau riches et une Famille Marchande digne de ce nom. Puis avoir un officier dans les gardes sympathique à ta cause, ça fait jamais de mal en ces temps troublés. Avoir des alliances, ça c'est important. C'est comme avoir un cousin qui bosse dans le bâtiment, mais en mieux. J'ai accepté, pour le bien commun et aussi en mémoire de mon frère mort – je l'aimais quand même. A cet âge là on aime bien être inflexible à son système de valeur même quand on en a pas les moyens. Donc je suis rentré dans l'armée sans jamais avoir fréquenté un milieu plus viril que le cours de broderie, et avec la condition physique d'un intellectuel – c'est à dire grosse, avec la musculature d'un chaton nouveau né et la même capacité de coordination psycho-motrice. Je me devais d'être officier, en plus – un enfant cadet de famille marchande ne commence pas troufion ! Donc avec des talents de meneuse d'homme. Ah ah ah... qu'est ce que j'en ai chié.

Néanmoins, je n'étais pas si conne ni si « victimisable ». J'ai vite compris que face à ce sort, il me restait trois options : subir mon destin et en faire juste assez pour maintenir les apparences sans jamais me distinguer, quitter le clan et finir dans la merde, ou jouer le jeu complètement et me trouver de brillantes capacités d'apprentissage et d'adaptation très très vite. J'ai choisi la troisième option, et quelques mois après je me trouvais très bien où j'étais. Le mode de vie d'une grosse bourgeoise ne me tentait plus du tout, et j'ai vraiment pris goût à ce que je faisais. C'est peut être héréditaire, mais je me suis découvert un goût pour la lutte, le pouvoir et le danger assez rapidement. La vie d'un étudiant m'a vite semblé très fade en comparaison.
A l'âge de vingt deux ans j'ai enfin pu gagner un réel respect de mes mérites dans mon clan en réorganisant la défense de nos possessions et de nos convois avec les derniers progrès en matière de stratégie et d'équipement militaire, la rendant plus efficace avec le même nombre d'homme. Nous avions toujours été un peu faible de ce coté là et chaque progrès en la matière est très apprécié. Gloire à moi ! Gloire à la famille ! J'étais très contente de moi même. De plus, mes compétences dans le domaine militaire étaient assez respectées par ces gens qui n'avaient pour la plupart jamais expérimenté la violence physique au cours de leur vie. Grâce à quelques manœuvres audacieuses pour détourner très discrètement des patrouilles impériales afin de protéger des convois familiaux ou d'autres petits avantages du genre, je pu gagner assez de respect pour qu'un pot-de-vin soit payer afin que je monte en grade plus vite. Grande joie. Me distinguer aux yeux de ma famille et œuvrer pour notre bien, c'était tout ce que je désirais.

Enfin... ce n'était pas tout ce que je désirais. J'aimais aussi beaucoup commander des hommes, et gagner des batailles. Et à ce niveau là, l'armée était plus franche, moins tordue que mon clan. La seule question importante au sein de l'armée impériale c'est « voici tel truc pas bien, comment on l'arrête ? ». Ça a un certain charme quand on est par nature aussi franc que le jour se lève. Et ma promotion m'obligeait à quitter Al-Haïr pour vivre à la Capitale, m'éloignant de ma famille. J'ai peu à peu quitté le carcan familial au fil des années et en vieillissant j'ai pris conscience que chercher à être la plus grosse bourge possible n'était pas totalement satisfaisant moralement. J'avais pas seulement le goût pour le combat et la stratégie militaire, mais aussi pour les idéaux de justice et protection pour tous qui viennent avec. Lorsque je m'étais engagé, je rêvais d'être un aussi bon membre de clan que mon grand frère aurait pu l'être. Peut être qu'il fallait voir plus large, peut être qu'on était trop jeune quand on s'est fixé cet idéal là. L'apparition du doute.

Doute qui envahissait mon esprit, surtout lorsque j'étais envoyée dans une province loin de la Capitale et d'Al-Haïr et que je me retrouvais condamnée à réfléchir et à prendre du recul. Et j'ai connu ces instants horribles où on tue quelqu'un et... où on se demande si ça valait vraiment le coup de faire ça. Si ça valait vraiment le coup de mettre fin à une vie humaine. La violence physique et l'envie d'écraser l'ennemi devinrent beaucoup moins fascinant. Certes, ces deux choses sont utiles, très utiles, mais pas bandantes. Ce qui explique ce qui va suivre.

Je sais pas ce qui m'a pris, à vingt huit ans j'ai désobéi à un ordre de l'ancien Duc-Commandant. Un ordre direct, en plus, nullement interprétable. Nul ne sait comment, les anti-génos avaient trouvé à ce moment là un leader assez charismatique pour réunir assez de groupuscules et devenir menaçant. Ils se réunissaient tous pour « débattre » comme par hasard à coté de l'Université du Libris Umbra. Et comme par hasard le jour où les futurs novices de sept à dix sept ans venaient visiter leur future école en compagnie de leurs tuteurs, une tradition un peu bizarre. Nous avions appris la présence de ce rassemblement trop tard pour le dissiper sans heurs, et les ordres étaient clairs : attendre que les embrouilles se déclarent – elles se déclareraient fatalement –, intervenir et tuer tout ce qui dépasse. Il en résulterait donc un conflit ouvert en pleine ville avec des magiciens, l'armée et des terroristes dans l'affaire. J'y suis allé bien comme on m'a dit, et une fois sur place la vision d'enfants en train de courir joyeusement vers l'Université pour la visiter a frappé mon imagination, et pas en bien, plutôt dans la douleur. Peut être parce que j'avais failli faire parti d'eux, peut être parce que à ce moment là j'étais enceinte de quatre mois – la chose n'était pas volontaire, mais une fois faite à l'idée ça ne me déplaisait pas. Donc j'ai eu une idée pour pas que plein de gens meurt bêtement, en regardant la sacoche de premier secours de mon sous-officier. Je me suis éclipsée, et le combat n'a jamais eu lieu.

J'ai été convoquée par le Duc-Commandant en personne quelques jours plus tard. On félicite pas les gens qui empêche un conflit, en général, alors j'y suis allé la mort dans l'âme en pensant en ramasser plein la gueule. J'ai désobéi. Pour faire un truc pas très moral en plus, pas très sexy, pas très honorant pour l'armée. Je me suis présentée devant mon supérieur direct en essayant de garder une expression faciale neutre, histoire de ne pas connaître l'humiliation de pleurer en public. Il m'a longuement regardé de haut en bas puis, quand j'ai commencé à me demander si j'allais pas m'évanouir, il a enfin parlé :

- Le chef de l'organisation « la Main Rouge » aurait apparemment mangé un gâteau contaminé à l'ergot de seigle lors d'une réunion d'Etat-Major précédant son « débat ». Il se serait pris pour un poulet devant tous ses officiers avant de sauter par la fenêtre en hurlant qu'il savait voler. Il est décédé ce matin. Petite pause pour ménager son effet. Ce qui m'intrigue c'est que ce gâteau provient d'une saisie faite par l'Ordre Dietrich pour raison sanitaire, mise sous clef en attendant sa destruction dans un entrepôt de l'Empire. C'est un très dangereux parasite l'ergot de seigle, on ne souhaite pas le voir traîner, ni le voir utilisé comme poison par un fonctionnaire de l'Empire.

Ouais, certes... bon okay, on allait me couper la tête là, mais on me demandait de me justifier malgré tout.

- Il y aurait eu beaucoup de gens pris dans les événements, et ils en seraient morts.

Le Duc-Commandant me fixe longuement, puis me fit signe de partir sans même un début d'engueulade ou même une petite insulte. Va pas croire qu'après tout le monde m'a félicité de mon bon cœur et que l'Empereur me supplia de devenir le successeur de mon supérieur qui commençait à se faire un peu vieux, on est pas à Bisounours land. Néanmoins, cet incident me permit de me faire remarquer par le Duc-Commandant – qui avait son mot à dire sur le choix de son successeur – alors que mon expérience était insuffisante pour que je vienne à l'esprit spontanément comme candidat potentiel. Par curiosité il me confia quelques missions un peu plus ardue où je réussi suffisamment bien pour gagner une relative estime. Il resta encore cinq ans mon supérieur, où il me présenta en plusieurs occasions à l'Empereur ou au Commandant des armées Laurenz et où il me donna des missions instructives sur la stratégie ou le commandement, de sorte que je devins le successeur idéal. Lorsqu'il prit sa retraite il y a quatre ans à cause d'une maladie invalidante qui touchait ses yeux, c'est moi que l'Empereur nomma.
Ce qui m'obligeait à rompre avec ma famille.

Je ne pouvais pas être à la fois Duchesse-Commandante et sœur cadette de la chef de la Famille Marchande – mon père était mort entre deux, de vieillesse -, ça fait beaucoup trop de pouvoir pour une personne, surtout que les intérêts des deux parties divergent, parfois, et que la déontologie n'est pas du tout la même dans chaque. Je devais donc demander mon exclusion. Je me suis présentée devant ma sœur aînée en utilisant la formule rituelle « je ne peux pas honorer mes Contrats ». Ma mère a pleuré, mais dans l'ensemble les gens étaient plutôt contents et fiers pour moi, c'est pas comme si je devenais cireuse de chaussures non plus. De plus dans les faits je m'étais peu à peu éloigné d'eux, que ce soit en acte ou en pensée. Ça m'a fait quand même bizarre de voir ma propre exclusion rédigée à ma demande.

Je crois que j'ai fini de raconter les principaux événements.

Tu as peut être remarqué que je mentionne une grossesse, à un moment, mais que je n'ai pas parlé de l'enfant qui a suivi. Peut être que son père est à une position trop gênante pour avoir un bâtard, ou qu'il est déjà marié mais n'arrive pas à avoir d'enfant avec son épouse et donc la présence d'un gamin illégitime dans le calcul de l'héritage serait très, très gênant, peut être autre chose, qui sait ? Mais tu comprends mon silence sur le sujet, j'en suis sûre. Puis ce n'est pas très intéressant un gamin de dix ans.



Pouvoirs

ʘ Physique
♦ Arme : Tir (+) Le pistolet est une arme plus adaptée à la morphologie de Machin qu'une énorme épée de la moitié de son poids, et elle y est entraîné depuis longtemps. Elle a d'ailleurs encore des leçons de tir tous les matins.
♦ Maraudage : Furtivité (+) Ce qui lui a permis de se distinguer sur le terrain.

ʘ Société
₳ Richesse : Argent



Hors-Jeu

+ Comment avez-vous découvert le Forum : Par deux têtes de con.

+ Avez-vous des conseils/des remarques le concernant : Je trouve le contexte vraiment trop simpliste.

+ Votre disponibilité (moyenne) : Tu m'connais, je rp avec modération.
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Magister Architectura Templi

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• Fiche : The Machine Spirit sings in me...
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MessageSujet: Re: Duchesse-Commandante   Mar 6 Nov - 1:59

Validé. Merci de participer à la béta du Forum. L'idée des contrats sera sans doute reprise quelque part dans le contexte.

La question de l'avatar se réglera sur ooVoo avec Ezh'.


Bon jeu, vieux.

_________________
I hear the Machine Spirit's voice.

Code:
[color=#9594e3]- J'écris avec cette couleur.[/color]
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Voir le profil de l'utilisateur http://vasteblague.tumblr.com/
 

Duchesse-Commandante

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