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 You can't stop the boat. [PV Abel]

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MessageSujet: You can't stop the boat. [PV Abel]   Ven 21 Déc - 12:02

Bon, tu te doutes bien que des fois, j'dois aller chercher de nouveau employés. De force. Bizarrement, personne songe à moi quand il s'agit de faire diminuer le chômage. Puis acheter un esclave de plaisance... ouh là là ça coûte très cher. Même en le faisant tapiner du soir au matin y a du temps avant d'amortir. Puis ils ont la sale manie de mourir ou de s'enfuir. Bref, je suis chroniquement à la rechercher d'esclave à voler. Faut repérer la victime avant, et tout... là j'ai l'oeil sur un mignon petit blond, tellement neuf qu'on le dirait à peine sorti d'Exodum. Et il se balade souvent du coté des universités, tout seul. Ça se voit que c'est un esclave vu comment les autres le regardent, lui parlent. Ça se voit tout de suite qu'ils sont en train d'interargir avec ce qu'ils considèrent comme du mobilier. Bin ça va pas changer chez moi ça hein...

Donc je suis venu l'attendre un matin, très tôt, près des universités. L'heure du crime, la meilleure, c'est six ou sept heure du matin. Il n'y a personne dans les rues, les Gardes sont fatigués par leur nuit de travail... parfait. Je suis venu moi avec un cheval frais et un gadjo costaud. Le plan est simple : on assomme le gamin, on l'attache et je pars cheveux aux vents au triple-galop direction un hangar où on sera peinard pour lui expliquer la vie. C'est moi qui m'occupe de la partie cheval, parce que je ne pèse pas très lourd. Plus pratique pour être rapide. J'ai besoin d'un mec costaud au cas où ça tourne mal, mais une fois sur le canasson je suis tout seul. Et je suis pas spécialement bon en équitation. C'est la partie risquée du plan. C'est la plus marrante.
Je donne le signal de départ dès que je vois le gamin passer.

L'autre mec se jette sur lui et lui donne un grand coup à l'arrière du crâne, le blond s'effondre direct – la technique est bien rodée. Je lui dit de se grouiller de lui attacher les mains pendant que je grimpe en selle. Effectivement, ça serait plus pratique avec une voiture, mais une voiture c'est leeeent... et pas tout terrain. Inutile quand la garde te colle au cul quoi. Le mec costaud installe le blond devant moi, sur le pommeau de la selle, et je passe un nœud coulant autant de son cou que j'attache à mon poignet. Comme ça, si il veut sauter en cours de route mettons ben... il ira pas très loin. Enfin vu qu'il sera traîné derrière le cheval y a des morceaux de lui qui vont gicler un peu, mais dans l'ensemble il ira pas très loin.
L'ensemble de l'opération dure quelques secondes. Je cravache le cheval – seule technique que je connaisse pour le faire démarrer – et on part. Je sais en gros le faire tourner, accélérer et ralentir, mais c'est tout. Et les premiers instants, tout se passe bien, on arrive presque au coin de la rue sans incident notable jusqu'à... la Garde ! Putain y en avait un à cheval que j'avais pas vu ! Ça arrive. Là je cravache le putain de canasson jusqu'à le faire saigner et il s'emballe. Avec le gamin devant moi, j'ai une visibilité et une marge de manœuvre réduite et je suis condamné à m'accrocher à tout ce que je peux pour rester sur son dos, en espérant que ce con d'animal fonce pas dans un mur. Et c'est pas évident. Il tourne brusquement, il rue... le bordel. En tous cas il va vite, plus vite que les Gardes avec leurs armures et leur lourd harnachement et tout ça. Mais c'est chaud ! Dans le doute, je continue de taper dessus dès qu'il fait mine de ralentir et il panique pour de bon en galopant à perdre haleine. Je sème le Garde... mais j'arrive pas à arrêter l'animal, qui fait visiblement une crise de schizophrénie typiquement chevaline. Je sais pas comment, on en arrive à sortir de la ville et je peux pas arrêter ce con, je peux pas le ralentir. Je pensais qu'une brusque baisse de la qualité de la route l'obligerait à repasser au moins au trot, mais rien à foutre. Il continue.

Et on s'embarque comme ça dans ce qui me semble une éternité de chevauchée. A force j'ai des bleus là où il est très douloureux d'en avoir, et j'plains le gamin quand il va se réveiller – il a le pommeau de la selle juste sous son entrejambe. Et j'arrive pas à arrêter ce putain de cheval ! Enfin... il s'arrête tout seul, au bout d'un moment, il devient bizarre. Il tourne la tête dans tous les sens, puis il se met à marche lentement, d'un coup. Je tombe plus que je ne descends de cheval en tractant le gamin – pas par le cou, je le veux vivant. J'ai l'impression que tous les muscles de mon corps ont pris feu. Saloperie de cheval. D'ailleurs, en parlant de lui... il est de plus en plus bizarre... et là, il vient de s'allonger part terre eeeet... il est mort. Le cœur ça sans doute. Bon. Le chemin de retour sera un poil plus long, certes, mais au moins on est tous les deux vivants, je suis toujours libre comme l'air et j'ai toujours le gamin blond. Le choc semble l'avoir à peu près réveillé – coriace le gars, vu le coup qu'il s'est pris sur l'occiput. Je décide de passer tout de suite aux explications, histoire de gagner du temps.

- Bon, toi, tu viens de te faire voler par quelqu'un de très méchant. Tu fais tout ce que je dis, et si tu fais seulement mine de pas être d'accord j'te bourre de coups de pied jusqu'à ce que tu chies du sang, c'est clair ? Tu reverras jamais tes petits humains. Des questions ?

Je ne lui demande pas son mot d'obéissance, je sais parfaitement qu'il ne peut pas me le révéler. Moi même je ne peux pas dire le mien à voix haute en présence d'un tiers, même après tout ce temps. Mais autant s'occuper tout de suite des histoires de nouvelles allégeances.
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MessageSujet: Re: You can't stop the boat. [PV Abel]   Ven 21 Déc - 13:02

Une journée terriblement.... Habituelle se profilait à l'horizon. Il s'était levé tôt pour aller rendre visite à Van Koriolis, celui-ci ayant tendance à être plutôt matinal. Raphaël n'était pas encore rentré lorsqu'il avait quitté sa demeure. Soit.... Il ne s'inquiéterait sûrement pas de son absence. Il serait bien trop occupé à décuver que pour se rendre compte de quoi que ce soit d'ailleurs. Lui même ne se sentait pas très bien. Di Angelo et ses amis, dans un moment de perdition, avait tenu à savoir à quel point il tenait bien l'alcool. De toute évidence, mal. Sa résistance habituelle ne prenait pas en compte ce genre de chose, de toute évidence. Il avait fini par s'éclipser en vitesse, prétextant des devoirs de hautes importances pour le compte de son bon ami Koriolis. L'argument qui fonctionnait à tout les coups avec Raphaël.

Tout ça pour dire que... Il n'était pas bien réveillé. Il parcourait la ville d'un pas hésitant, profitant de la brise fraîche du matin. L'université n'était plus très loin. Une fois arrivé, il pourrait se reposer. L'ingénieur ne lui demandait pas grand chose, en général. Il lui faisait la conversation plus qu'autres choses. Ouhai, ce serait une journée... Tranquille. L'esprit embrumé, il eut a peine le temps d'apercevoir son agresseur ou de comprendre ce qui pouvait bien lui arriver. Une vive douleur. Des tâches de couleurs. Une sensation de vitesse puis.... Plus rien.

Il repris ses esprits après un temps... Indéterminé. De toute évidence, il n'était plus en ville. Son corps souffraient, de manière un peu trop généralisée à son goût. Il y avait un cheval mort à côté de lui... et un type, vivant, lui. Son esprit semblait plus clair et pourtant la situation semblait... Surréaliste. Ou se trouvait-il ? Que c'était-il passé ? Pourquoi un cheval gisait à leur pieds ? Les réponses fusèrent assez vite, de manière plutôt condensée. La scène ne semblait pas moins étrange. La menace glissa sur lui.

" Vous êtes sérieux ? " Plus qu'apeuré, Abel arbore un air franchement interrogateur. " C'est pas un endroit un peu paumé pour m'emmener ? Ou alors, vous êtes du genre a piquer le jouet des autres pour aller vous soulager dans des endroits insolites ?"

En fait, le type a pas l'air d'être en meilleur état que lui. Il devrait sans doute avoir peur... Ne serait ce qu'un peu, non? Ça semblerait même normal. Est-ce que le conditionnement l'en empêche ? Est ce un détail défectueux de sa personne ? Abel est presque sûr que l'instinct de survie devrait lui dicter d'être prudent, au moins. A défaut, il va faire semblant. Juste au cas où.

" Dites, vous allez pas claquer là devant moi, hin ? J'aimerais pas être perdu au milieu de nul part."

Raté. Sa curiosité a repris le dessus. En même temps, sa question semble tout a fait... Légitime. Il se voit mal déambuler en pleine nature pendant des semaines. En découle d'ailleurs un fait notable. Il a intérêt à faire ce qu'il lui dit, au moins jusqu'à ce qu'ils soient de retour en ville. En espérant qu'ils vont retourner en ville. Pour le moment, il ne sert a rien de se montrer désobligeant. Ça n'apporterait rien. En fait, il ferait même mieux d'avoir l'air très content de tout ça. Cependant, en ce moment, il se contente d'un air blasé. Il attend une réponse de son interlocuteur. Il en profite pour se relever. Son corps en profite pour lui faire remarquer qu'il a l'impression d'avoir été passé à tabac. Son visage prend une mine douloureuse. La journée a pris une tournure pour le moins... Étrange.
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MessageSujet: Re: You can't stop the boat. [PV Abel]   Ven 21 Déc - 23:06

L'esclave n'a pas l'air très effrayé, ce qui est logique. Ça serait chiant je suppose si on pouvait avoir peur facilement, ou être traumatisé. Ça nous arriverait trop facilement. Les scientifiques doivent faire un truc à ce niveau là. Tu foutrais un humain normal à notre place, il deviendrait fou rapidement. Tu me diras... le but justement c'est de pas foutre un humain normalement constitué. Pour le coté sexuel, j'comprends aussi à peu près l'intérêt. Le fantasme du partenaire obéissant à tout, voire finissant par aimer ça une fois qu'on l'y a obligé... le gamin me parle d'ailleurs de l'éventualité de le niquer, là, dans un coin de phrase. Exemple flagrant d'indifférence. Je me demande, tiens, ce que ça fait si on ordonne avec le mot d'obéissance à un esclave de jouir, pour en revenir à ma pensée d'avant. Est ce qu'il le fait ? Est ce que ça contrôle les réflexes involontaires comme ça ? Pure curiosité scientifique de ma part, évidemment, le plaisir de mes partenaires ne m'a jamais beaucoup inquiété, c'est pas mon genre de demander des trucs sadiques comme ça à quelqu'un. J'ai pas assez d'imagination pour ça. Puis l'idée qu'on puisse me faire ça à moi douche les vagues envies libidineuses que j'ai eu à propos du gamin – c'est vrai qu'on est dans les bois et que j'ai rien de mieux à faire. Je décide donc de me rouler une clope, histoire de m'occuper les mains en réfléchissant à la suite des événements. J'en arrive vite à la conclusion qu'il faut rentrer en ville : j'ai ni bouffe ni eau. Moi je sais que je peux tenir un moment sans satisfaire mes besoins vitaux, mais le blond c'est peut être pas le cas. Et il est peut être déjà affaibli à la base par sa vie avec son proprio, j'en sais rien moi. Quoiqu'il est encore neuf et mignon, il vaut de l'argent, y a scrupule à l'abîmer. Je fini donc de rouler ma sèche – ce qui me prend un poil plus de temps que la norme, avec les deux doigts qui déconnent – sans rien dire en examinant le gamin et en réfléchissant. Puis j'lui réponds :

- J'ai dû faire la course avec la Garde, c'est pour ça qu'on est paumé là. Heureusement que j'ai gagné hein ? Mais j'vais pas fêter ça en te faisant les fesses, faut qu'on rentre d'abord. P'tète après. T'as l'air tout neuf en plus, c'est bien.

Ensuite il me demande si je vais claquer. La raison de son inquiétude me fait sourire : il veut pas être tout seul au milieu des bois. C'est juste un gros tas d'arbres avec des drogués et des gens qui baisent de temps en temps. Mais c'est vrai qu'il se sentirait con si il y avait plus personne pour lui dire quoi faire hein ? J'me demande ce qu'il ferait si je claquais. Il irait chez son proprio ou il sauterait sur l'occasion pour se tirer ? J'pense que la première option est plus probable, mais on sait jamais. J'suis obligé d'enfermer la plupart de ces petits cons pour pas qu'ils rentrent chez eux. Y en a une part qui s'enfuie pas du tout aussi, je sais pas pourquoi ils m'obéissent ceux là. Y a aussi les humains que je retiens par chantage, violence, menace...
Bref, faut que je réponde au blondinet, après avoir soigneusement allumé ma tige – faut savoir ménager ses effets. Puis ensuite j'me lance dans la violence verbale, parce que j'aime faire sentir aux gens que leurs vies c'est de la merde.

- Nan, j'vais pas caner. On va rentrer en ville puis tu vas reprendre ton activité majeure comme avant : te faire péter le cul. 'fin je suppose que c'est le truc que les scientifique avaient prévus à la base pour toi, vu ta dégaine. Je me trompe peut être. Un truc artistique alors ? Y en a pas beaucoup des esclaves qui font ça, vu que c'est agréable. J'mise sur le pétage de cul.

Sur ces bonnes paroles, je tire un petit coup sur la corde pour lui faire comprendre que c'est l'heure de se remuer le cul. Je m'inquiète pas trop de retrouver le chemin de retour, c'est plutôt bien indiqué avec des panneaux et tout. Je marche en fumant ma clope. Je devrais arrêter ce truc là, mais j'ai commencé pour avoir l'air plus vieux et maintenant j'arrive plus à me débarrasser de ça.
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MessageSujet: Re: You can't stop the boat. [PV Abel]   Sam 22 Déc - 2:26

C'est qu'il prend son temps pour répondre, le gars. Enfin, pas comme s'il devait s'attendre a une quelconque forme de respect. Il aurait très bien pu ne pas répondre a ses questions du tout. Une course poursuite en cheval ? Rien que ça ? On lui aurait raconté un truc pareil qu'il n'y aurait pas cru. En même temps, il y a encore une heure ou deux, il n'aurait pas cru possible qu'on le kidnappe si près de l'université. C'est pourtant pas le genre d'endroit louche où il faut se méfier de tout.

Il le pense neuf ? C'est vrai que malgré les différents maîtres qu'il a déjà eut... Il n'a pas gardé de réelles traces. Peut être devrait-il s'estimer content de ça. Il a été chanceux, malgré tout. Il se sent obligé de lui répondre. Ne serait ce que pour l'informer.

" Je suis pas neuf. J'existe déjà depuis quelques années... Depuis ma sortie d'Exodum. " En revanche, il ne sait pas trop s'il doit s'estimer heureux que ce soit lui qui ait gagné la course. " Donc, vous êtes pas juste un fêlé, vous faites ça souvent. " C'est plus une constatation. Il aurait préféré que ce soit un pervers qui a envié de se vider les couilles. Au moins après, il aurait ou retourner chez lui. La, ça semble vachement plus compromis.

Un léger malaise s'installe. Il est sensé retrouver Al van Koriolis. L'ordre de Raphaël reste ancré en lui. Il est sensé aider l'ingénieur. Il devrait déjà être a l'université. Il va falloir qu'il attende une occasion de se barrer. Il a pas l'air bien costaud... Mais du genre vicieux. Lui, il a pas été taillé pour se battre. Plutôt pour encaisser les coups. L'autre se remet à parler. Il se sent obligé de préciser qu'il a l'aire d'être fait pour baiser. Il aimerait pouvoir le contredire mais.. C'est vrai. L'idée ne lui plait pas tellement. Il préfère se dire qu'il est la pour aider ses maîtres... Ce qui peut signifier coucher avec eux... Ou pour eux. Mais ça sonne mieux.

L'autre tire sur la corde. Une corde ? Son regard remonte des mains de son ravisseur jusqu'au siennes. Il est effectivement attaché. Même plutôt bien. Ça n'arrange rien à sa situation. Il décide de nier les dernières constatations, d'une grande justesse, du type.

" Vous êtes qui ? Me répondez pas mon nouveau maître... C'est faux. Pour l'être il vous faut mon mot. Enfin... Bref, je veux juste savoir votre nom. Moi, c'est Abel. "

Tout en parlant, il se met à marcher. Il compte pas trop lui désobéir pour le moment, mais ça veut pas dire qu'il doit lui lécher les bottes. D'ailleurs, il n'a plus trop l'habitude de faire ce genre de choses... Et il a pas envie de recommencer. Il a fait la pute pour le comte d'une de ses maitresses pendant un an et ça lui a bien suffit a l'époque. Reste plus qu'à espérer qu'il reconnaîtra le chemin une fois qu'ils seront en ville. En plus, il faudra combien de temps avant que Raphaël se rende compte de quelque chose ? Ça pourrait prendre deux jours, facilement. Assez que pour le faire disparaître. Il peut compte que sur lui pour sauver ses fesses.
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MessageSujet: Re: You can't stop the boat. [PV Abel]   Sam 22 Déc - 15:54

Le blond m'explique qu'il est sorti depuis plusieurs années d'Exodum. Ça me surprend. Je suppose qu'il existe des chanceux qui passent entre les gouttes et qui n'ont pas prétexte à s'abîmer à l'usage. Quoique... des « chanceux »... est ce que c'est si rare que ça finalement ? Vu que pour repérer les esclaves, en général je me fie à la tronche des vêtements et aux cicatrices, peut être que je suis pas tombé souvent sur ceux avec une vie « confortable ». Mais j'en sais rien de combien ils sont moi. Peut être que c'est les autres qui ont pas de chance, en fait. En y réfléchissant un brin. Ça me rendait curieux, du coup :

- Ah alors t'es tombé sur des gentils et t'as eu des privilèges, genre dormir quand tu veux ou j'sais pas quoi alors, comme une vraie personne. C'est tout con que ça soit fini tiens. Enfin bof... maintenant ou plus tard... les riches, ça se lasse de toute façon.

Ça, c'était gratuit et juste pour l'emmerder. Je sais pas pourquoi ça me fait autant plaisir, mais... j'suis jamais à cours d'idée. J'ai pas l'assurance que ça touche réellement les gens ce que je dis en plus, mais je continue quand même.
J'ignore la remarque du gamin à propos de mes activités, où il déclare que je vole régulièrement des esclaves. J'ai pas à répondre aux questions sous-entendues, c'est pour les soumis ça. Chercher à comprendre les autres, comme si il fallait se mettre à leur niveau. Nan, un truc d'esclave tout neuf et tout fayot ça. Chercher ce qui devancerait les ordres du maîÎîîÎtre, tout ça. C'est pas comme si ça changeais quelque chose d'y mettre du sien, de toute façon. Mais bref, j'évite superbement la question sous-entendues parce que ça m'emmerde d'y répondre et je continue de marcher en tirant sur ma sèche. Mais le blond parle encore. Pour me demander qui je suis. Hin hin. Il m'a pas dit si il se faisait faire les fesses tiens... moi je mens et j'élude sans raison particulière là, mais éviter ce genre de sujet douteux... bin j'trouve ça hyper bizarre pour un esclave. Ça devrait pas le gêner. Ou alors y a un truc qui chie dans la colle chez lui, genre c'est pas un esclave mais un Garde ou un ennemi qui a fait une erreur dans son rôle. Un piège. Faut néanmoins que je confirme mon soupçon avant de le buter, c'est que ça pourrait être aussi une machine à pognon ce machin. Cet Abel. Ouais, il vient de me dire son nom. J'lui dit le mien, qui passe très bien comme pseudo de proxénète, paradoxalement :

- Éros. Mais ça te dira sans doute rien.

Ouais, mis à part pour ceux qui baignent dans le crime et ceux qui lisent attentivement la page « fait divers » des journaux, je suis pas connu. Pas vraiment une célébrité nationale, plutôt le nom qui vient quand tu cherches une anecdote crado à propos d'un criminel. J'aime bien moi, même si les trois quarts des trucs sont faux, la peur est un bon sentiment à susciter. Néanmoins, que tout le monde me reconnaisse comme une menace serait problématique aussi, du coup j'aurais toute la Garde sur le dos. Nan, le juste milieu que j'occupe me convient bien.

- Ouais, je sais que je suis pas ton propriétaire, quand même. T'es pas le premier que je vole. J'sais que tu dois vouloir te faire enculer par ton maître légitime, tout ça. Au début j'faisais l'erreur de croire qu'un esclave ça obéissait à n'importe qui, évidemment... le mensonge, ça s'instille par petites touches. Ne pas dire franchement « je suis un humain » mais se débrouiller pour que les gens ne se posent jamais la question. J'aime bien simuler l'ignorance crasse parce que... franchement, qui voudrait passer pour un con volontairement ? C'est bien fait quand même. C'est moins pratique pour moi mais c'est bien conçu. Ils sont forts à Exodum.

Allez, je m'accorde trois points pour le coté « je parle comme si t'étais un objet du décor juste fait pour écouter mes monologues PAUVRE CON ». Et au moins un pour avoir encore parlé de sodomie dans ses fesses. Et quatre points pour avoir répété au moins trois fois qu'il était un putain d'objet, vu que ça démoralise. Allez Abel, fais mine de péter un plomb, j'aurais une excuse pour te donner des coups de pied et ça m'occupera sur le chemin du retour.
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MessageSujet: Re: You can't stop the boat. [PV Abel]   Dim 23 Déc - 1:54

Bon, ils se sont mis en marche. Il lui donne enfin son nom. Ça lui évitera devoir l'appeler « monsieur » ou « he toi, le type qui me tient au bout d'une corde! ». Eros. Ça sonne bizarre. Sûrement un pseudo. Il connaît personne qui s’appelle comme ça. Ce Eros semble franchement vouloir le faire chier. Peut-être devrait-il réagir. Normalement, c'est pas conseillé par la charte du parfait esclave... Mais bon, c'est son Maître. En même temps, ne devrait-il pas conforter sa pensée qu'il lui est déjà tout acquis ? Ça l'endormirait peut-être. Le débat s'ouvre dans son esprit. Oui, non ?

« Vous pourriez arrêter de causer comme si vous saviez ce que c'est ? Je suis un esclave. Je sais comment ils fonctionnent. Je sais qu'il se lassent, meurt ou on des idées tordues. Tu m'apprends rien. »

Son esprit note qu'il passe du vouvoiement ou tutoiement de manière un peu chaotique. L'agacement, sans doute. Il va quand même pas lui apprendre sa vie ? Hin ? Il a eut de tout, niveau maître. Le dernier en date est juste... Mieux. Ou alors il parle en connaissance de cause lui-même ? C'est sa manière de lui dire qu'il connaît la chanson ? En même temps, ça ne doit être qu'un sous-fifre qui obéit lui même aux ordre de quelqu'un. Peut-être que c'est un esclave de combat... Ou un affranchi. Cependant, lorsqu'il se remet à parler, le doute se réinstalle. Peut-être que c'est juste un con, alors. Il dit n'importe quoi. Et il continue, il discute tout seul. Il veut qu'il lui obéisse mais en même temps, il le cherche. C'est une manière de tester sa soumission ? Autant jouer le jeu.

« Oui, ils font du bon travail, pour la plupart. Enfin, c'est pas comme si un conditionnement était nécessaire pour faire obéir quelqu'un. Toi, par exemple, tu lèches les pieds d'un autre juste pour du fric, non ? Moi j'ai pas le choix mais beaucoup de libres obéissent à d'autres juste comme ça, parce qu'ils croient qu'ils doivent ou pour obtenir des trucs. T'as l'air du genre à lécher des culs aussi, même si t'es pas un esclave. »

Mhmm... C'est sorti un peu vite, tout ça. Il aurait peut-être dû enjoliver le tout pour que le suppositoire passe mieux. Ou rien dire. C'est quand même bien, de rien dire, parfois. Pas que le remord l'étouffe. Ce type semble franchement avoir besoin de montrer sa supériorité sur autrui.. Comme si s'était nécessaire alors que lui, il est juste un esclave. Un Objet. Qui a besoin d'insister sur son statut autant ? Faut croire que ses patrons le rabaissent bien, quand il est juste avec eux. Enfin, sa dernière remarque n'en reste pas moins mesquine, mais ça fait plaisir. Peut-être qu'il va le frapper ? Ou alors il se retiendra, pour garder la marchandise en état ? Abel espère juste qu'il ne sait pas qu'il a été fait pour bien encaisser. Sa peau est plus résistante aux marques. Son Père aimait bien faire son boulot.
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MessageSujet: Re: You can't stop the boat. [PV Abel]   Dim 23 Déc - 11:28

Ouuuh... il commence à s'énerver que je le prenne de haut. Ce qui est... assez paradoxal pour un esclave. Brave petit. J'aime bien, je trouve ça frais. Ça change de certains qui sont tellement mous qu'ils disent rien quand on les vole, parce que... ils peuvent rien y faire, de toute façon, hein. Ils ont pas la maîtrise. Les rares qui se débattent, c'est ceux qui ont eu l'ordre de rentrer chez eux vite, ou des trucs comme ça. Là c'est embêtant. Faut les enfermer dans un coin et attendre que la douleur du mot d'obéissance passe. Y a rien à faire. Après ça seulement on peut les foutre dans une jolie chambre et s'en servir. Et celui là... tout jeune, tout blond, les yeux encore brillants tout ça... il va rapporter du blé, c'est de la marchandise de luxe ça. Un superbe objet. Faudra pas le gaspiller avec les poivrots qui risqueraient de l'abîmer en lui tapant dessus ou je sais pas quoi, c'est une gamme au dessus un bazar comme ça. Bon, il finira fatalement un jour par rejoindre la gamme d'en dessous, celle où se trouve la majorité de ma marchandise, mais en attendant il peut faire gagner du pognon.

Et là, le blond me fait plaisir : il m'insulte. Ça me donne une raison pour le taper. Néanmoins j'écoute poliment jusqu'à la fin son speech. Il comprendra plus tard qui c'est, Éros. Je lèche le cul à personne, j'conduis les gens à lécher le mien. Je préfère me prendre un coup de couteau dans le ventre – que mes cicatrices en soient témoin – que de prendre le temps de négocier. J'ai aucun respect de la vie humaine. J'ai possédé plein de gens. J'aime ce que je me suis efforcé de devenir, j'en aime tout jusqu'au moindre aspect. J'ai décidé. Moi je. T'auras p'tète noté que j'aime beaucoup m'écouter parler. C'est parce que les gens m'écoutent. Mon avis est important, parce qu'il influe sur la vie et la mort d'un tas de gens. C'est génial ! Je suis le centre d'un univers ! Évidemment, la vente de drogue est beaucoup plus satisfaisante point de vue mégalomanie.

J'envoie un coup de talon dans le ventre d'Abel. Je porte des Ranger's coquées, ce qui signifie qu'il y a des parties en métal sous le cuir pour transformer mes pieds en char d'assaut – même si quand elles sont neuves ça arrache plutôt la peau des tibias. Ouais, okay j'avais dit qu'il faudrait pas l'abîmer, mais personne va regarder son ventre pas vrai ? Pas quand il y a ses fesses. Puis merde on s'en fout c'est le ventre, c'est fait pour ça. J'y envoie un autre coup de pied, mais avec le bout de la chaussure cette fois. J'espère que le petit a pas trop d'abdo, pour que ça aille bien frotter ses organes internes et que ça lui fasse mal. J'peux pas lui laisser dire que j'lèche des culs, quoi, enfin. Ne serait ce que pour la mémoire de ceux qui sont morts pour moins que ça. Puis qui voudrait que je lui lèche son cul, franchement ? Une vieille carne comme moi ? Être esclave de plaisance, c'est de l'histoire ancienne, j'suis trop dégradé point de vue esthétisme pour des trucs pareils. C'est plutôt moi qui devrait payer pour qu'on me laisse approcher des organes génitaux des gens – le dégoût inspiré par mes dents en moins, les doigts qui déconnent et le reste me fait drôlement bander. Oui évidemment c'était pas le sens littéral de sa phrase, mais c'est pas une raison.

- Hé hé... j'lècherai p'tète des culs un jour, mais certainement pas le tien. J'lui fait mon plus beau sourire de dément, celui où on voit qu'il me manque une canine et une incisive. Ouais, ça surprend que j'en ai l'air fier comme ça mais c'est le cas, je suis fier de ces dégradations de matériel. C'est des dents que j'ai perdu en me battant comme un chat de gouttière contre des gens. Tellement cool !Oh tiens pendant que j'y pense... on va arriver en ville, et j'ai un couteau sur moi. Un manque de discrétion malvenue pourrait se solder par un défaut d'étanchéité au niveau de ton ventre. On va se balader tranquillement comme si tout était normal hein ? On va pas foutre la merde.

J'aime aussi dire des menaces, mais ça tu l'auras p'tète remarqué tout seul hein.
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MessageSujet: Re: You can't stop the boat. [PV Abel]   Dim 23 Déc - 12:41

Bon, au moins, cette fois, la réponse se fait pas attendre. Ça fait longtemps qu'il s'est pas reçu de coups. Le premier coup le pli de douleur. Il se retient de peu de tomber à terre. Ses chaussures, elles sont pas faites en toile... Bordel. Ça risque pas de la casser mais la souffrance n'en est pas moins réelle. Il a peine le temps de relever la tête qu'un second coup le touche. Même endroit, à peu de chose près. N'empêche, malgré ça, il regrette pas ses paroles. Ça le fait presque sourire mais dans l'immédiat, ça donne plutôt une sale grimace de douleur.

Eros profite de son silence douloureux pour repartir dans son monologue, agrémentant le tout de quelques menaces. C'est sûr que s'il tente de crier qu'il a été volé en pleine rue, il risque de ne pas durer longtemps... Pourtant, ça risque d'être la seule échappatoire qui s'offrira à lui. Il est tenté de le provoquer, pour qu'il perde son sans froid dans la foule, mais il n'est pas sûr que quelqu'un remuera le petit doigt pour lui venir en aide. C'est pas comme si frapper un esclave était un crime. Cependant... Il pourrait baisser sa garde, ou se montrer moins prudent... Il doit pas oublier non plus qu'il est toujours attaché. Il doit étudier la question. Il a rien pour se défendre et n'a pas le statut en sa faveur. Tout ce qu'il peut faire, c'est parler et être beau. En général, ça sert pour obtenir ce qu'il veut ou pour éviter des situations désagréables mais là...

Ou alors, il fait le mort ? Il peut de laisser tomber. Ça le fera chier, ça, et je crois pas qu'il ait assez de force dans les bras que pour le traîner. C'est sûrement pas un coup de couteau dans le bide qui le fera avancer plus vite non plus. Ouhai, peut-être bien. Au fur et à mesure qu'ils marchent, il réfléchit et pèse les pour et contre. Il reste silencieux. Ils viennent d'arriver en ville. La foule est dense. Il se rapproche de lui. Presque assez que pour pouvoir lui lécher les oreilles, s'il voulait... Mais il préfère pas. La simple idée de devoir lui rouler un patin le dégoûte déjà.

" Alors, vous comptez réellement me planter là, au milieu de la foule ? Je suis presque sûr que ça vous ferait mal d'avoir fait tout ça pour devoir rentrer bredouille. En plus, ça paraîtra suspect. C'est pas tout les jours qu'on gâche de la marchandise comme moi, juste sur un coup de tête... " Ses mots sont murmurés. " Pour quelqu'un qui à l'habitude de faire... Ce genre de chose... C'est un peu brouillon comme technique, non ? Je suis surpris que vous vous soyez jamais fait prendre, avec tant de finesse... " Ces derniers mots sont presque susurrés. Ça l'étonnerait qu'il perde son sang froid avec ça, mais ça fait quand même un peu plaisir. Et puis, il ne lui a pas désobéit non plus. Tout en parlant, il récupère un peu de corde, la raccourcit. " Je suis très heureux de savoir que votre langue n'ira jamais rencontrer mon cul. " Des paroles venant droit du cœur. D'ailleurs, il espère bien qu'aucune partie de son anatomie ne devra être touché par ce gars. Et puis, il serait surpris du nombre de noble près a lui lécher le cul juste pour qu'il s'intéresse a eux. Le cul, ça reste quand même très pratique pour soumettre quelqu'un, qu'importe son statut.
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MessageSujet: Re: You can't stop the boat. [PV Abel]   Dim 23 Déc - 21:22

On rentre en ville sans problème. Le gamin ouvre sa bouche et en fait sortir de la merde. Hé hé, brave petit. Même si il se fout de ma gueule, je peux pas m'empêcher d'apprécier la technique, le choix des mots, le ton utilisé. Et c'est bien choisi ! Bon, ce qu'il peut pas savoir, c'est que d'habitude la Garde ne m'emmerde pas trop parce que j'ai certains arrangement avec un certain Sénateur... d'ailleurs celui là je devrais le re-piner un petit coup, je crois qu'il y a quelque chose qui n'a pas fonctionné de ce coté là. J'aurais pas dû être poursuivi. Évidemment toute la Garde n'est pas corrompue – la petite pute qui la dirige s'en assure – mais y a toujours moyen de s'arranger pour se libérer quelques coins de villes pendant quelques heures. Des zones de non-droit rien que pour moi. Des trous dans la surveillance. Même si je me fais emmener au poste par un de ces cons incompétent, j'ai sans doute moyen de m'en tirer. Braves gens. Pendant que je réfléchis, le gamin continue de jacter. Il me crache son dégoût à la figure, j'en suis ravi. Et comme je suis un salaud sans âme et que j'aime rire, juste après qu'il me dise qu'il est ravi que j'approche pas ma langue de son joli petit cul tout pur je lui lèche son visage. Ouais. Juste je me tourne vers lui et je lui envoie un grand coup de langue de bas en haut. Comme il a les mains attachées ensemble, il peut même pas essuyer la salive qu'il a sur la gueule. De la bonne salive tout droit sorti d'un mec miteux, qui sent le cendrier froid. C'est juste pour lui foutre la gerbe, le mettre mal à l'aise. Il fera plus gaffe à ce que j'approche pas de son petit cul soyeux tiens. J'ai pas besoin de lui dire qu'en matière de bonhomme, je préfère les grands velus hein ? Y a plus matière à kiffer je trouve. Tu connais le proverbe : « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire » hein? Y a plus de mérite à enculer un gros musclé barbu qu'une petite tapette qui aime qu'on lui visite l'usine à Suchard, y a plus de fierté à offenser. Bon, les femmes c'est pas la même chose, mais pour les mecs je bande dans cette logique là.

Je m'éloigne des rues les plus fréquentées et on commence à atteindre de la bonne petite ruelle glauque. Et c'est là qu'en se baladant je me prends un coup en plein à l'arrière de la tête, tellement fort que ça m'assomme quand même quelques secondes – il en faut beaucoup pour me faire perdre conscience. Je me réveille allongé sur le ventre, avec l'impression qu'on m'a écrasé le visage avec une brique. J'ai dû tomber. Quelqu'un est en train de m'attacher les mains dans le dos. Bordel mais... qui ? Ça n'a aucun putain de sens ! Un rival ? La Garde ? Quelqu'un qui veut devenir calif à la place du calif ? L'Ombre elle même ? Je suis sur mon putain de territoire. J'me suis pas méfié, parce que dans ma cartographie personnel ce coin est « sûr ». Je suis censé être chez moi. Je me relève, les mains attachées dans le dos, pour voir qui ose m'agresser. Ben figure toi que c'est... un groupe de jeunes hommes que je ne connais pas. J'suis presque vexé de m'être fait possédé par des presque-enfants là. Ils ont quoi là eux tous ? La vingtaine ? On distingue clairement le leader en tous cas, un petit gars qui a l'air fou furieux. Il me fixe là, tout rouge, comme si il se retenait de péter. Puis il se met à hurler. Comme j'ai rien de mieux à faire, j'écoute – tout en relevant que mon nouvel esclave blond est toujours là, les mains attachées, lui aussi. Un gars me secoue par les poignets de temps en temps pour me faire comprendre que c'est de moi qu'il s'agit. Apparemment j'aurais violé la sœur de Truc là, celui qui gueule. Moi, j'demande de qui il s'agit hein, parce que je m'en souviens plus, forcément. Le guss me regarde encore comme si il était sur le point d'exploser et d'éclabousser partout. Il me dit son nom d'un ton signifiant que c'est hyper important, mais ça me dit toujours rien. J'essaye de faire un effort et de participer pourtant :

Attends euh... ta sœur là c'est pas celle qui fait le tapin du coté de la prison ? Ah elle tapine pas ?Euh... redonne moi du contexte s'teu plaît. Là il m'explique que c'était une créature douce et gentille qui avait eu la malchance de tomber sur une cruelle créature libidineuse comme moi. Ça arrive. Mais... même si j'ai une liste de crime longue comme le bras, les agressions au petit bonheur c'est pas mon truc. Il y a forcément un contexte. Je suis pas fou non plus, je m'amuse pas à violer des gens comme ça gratuitement. Enfin bref, l'important c'est pas sa sœur là. Le mec continue à gueuler, et plus il gueule plus il semble motivé pour me faire du mal. Mais j'la remets pas moi sa sœur là. Bon, okay, j'ai pas l'air très inquiet là... mais quand tu vis par les armes, tu t'attends quand même à avoir des bobos de temps en temps, voire de mourir de la main d'une de tes victimes. Je préfère mourir d'une balle dans la tête de la part de ce gamin même pas foutu de m'expliquer qui est sa sœur plutôt que de mourir chez un proprio.
Il me sort d'un ton triomphant que c'est lui qui m'a foutu la Garde au cul tout à l'heure. Il est déçu que j'ai pu m'enfuir. Et plus il parle, plus il a l'air de s'énerver, plus il estime qu'un balle dans la tête, c'est trop bon pour moi... puis c'est pas un meurtrier, ça se voit, ça lui fout un peu les boules en même temps de mettre un terme à mon existence. Et il s'échauffe il s'échauffe... et là il déclare qu'il faut qu'il me fasse plus mal, que j'me rende compte de l'effet de mes crimes ou quelque chose comme ça, que j'arrête pas de pourrir le quartier avec ma drogue et mes putes. Puis pour sa sœur évidemment. Tu la sens la suite ? Il veut me forcer à le sucer, forcément, parce que l'idée de me visiter la boîte à caca doit quand même le révulser un peu. Oui. OUIIIIIII. Bien essayé petit, mais tu vas mourir. Tu devines la suite hein ? HEIN ? Tu m'as déjà vu faire. Mes plans sont toujours magnifiques, généreux et magnanimes. J'essaye pourtant de faire semblant d'avoir peur ou d'être angoissé, comme si j'en avais quelque chose à foutre de sa petite bite là. C'est le sexe ça, des fois tu gagnes et des fois tu perds. Enfin lui, il va pas tarder à perdre pour de bon. Un de ses petit copain a le bon sens de lui signaler que plus longtemps je vis, plus longtemps que je risque de faire un coup de pute. Qu'il devrait pas s'amuser à se mettre à mon niveau en faisant un truc aussi ignoble, mais le mec il écoute rien il veut juste dominer et faire du mal. C'est humain. Il veut me faire mal, mais pas complètement non plus. Je crois pas qu'il veuille m'entendre hurler de douleur et tout ça, pour un esprit humain normalement constitué c'est très douloureux d'entendre/voir son prochain souffrir mais... j'ai fait du mal à sa sœur bon sang ! Même si je m'en souviens pas.

Pendant qu'on me met à genoux et tout ça, un mec commence à libérer mon esclave blond. Et tu sais le pire ? Ils lui disent « tu es libre » ! AH AH. Moi pour foutre la merde – Abel va pas s'en tirer comme ça - je fais un clin d'oeil au blond sans aucune discrétion, du coup ils croient que c'est en fait mon allié et ils se mettent à lui taper dessus. En voyant ça, je prends la mine désolée de celui qui voir de voir sa dernière chance d'échapper à la pipe disparaître. Puis la suite ben... tu la devines. Du coup j'vais faire une petite ellipse. Ça sert à rien que je te décrive tout par le menu.

Un mec me fout des coups de pied au visage, mais je desserre pas les mâchoires. Il ose pas frapper trop fort non plus parce que je suis en net proximité physique avec son copain, qui hurle à en gerber ses poumons à chaque fois que je bouge d'un millimètre – sinon il hurle basiquement façon gyrophare quand je me contente de serrer les dents. Je sais pas ce que devient Abel, j'ai la bouche pleine et je suis aveuglé par le sang que je reçois sur la figure là – pas le mien. Je sens qu'on me glisse quelque chose entre les mâchoires pour faire levier et me dégager de là, mais le sang nuit à la manœuvre, puis je recale juste ma prise à chaque fois qu'on me bouge. Je m'inquiète pas. Ils peuvent pas m'ôter de là sans faire sérieusement mal à leur copain. Ils vont finir par y venir pourtant. Et j'ai beau être très résistant, je commence à fatiguer là. Ça fait déjà un moment que je vois plus rien et que je me contente de serrer les dents et de tenir bon. Et quand je sens que l'objet de mes attentions s'écroule enfin, je relâche tout et je roule vers l'arrière. Maintenant que je me suis débarrassé des guignols – ils s'occupent plus ni d'Abel ni de moi, mais de leur pote nouvellement eunuque là - j'dois récupérer mon esclave à moi. Il est à moi. Du coup j'lui cours après en y voyant que d'un œil, à moitié sonné et les deux mains attachées encore dans le dos. Idée fixe : je dois le ramener, il est à moi.

[HJ / La magie de Noël...]
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MessageSujet: Re: You can't stop the boat. [PV Abel]   Lun 24 Déc - 0:25

Il dit rien. Il suppose qu'il le nie jusqu'à ce qu'il se retourne et lui lèche copieusement la figure. On lui a fait subir des trucs plus dégueulasse que ça et pourtant... Il ne peut s'empêcher de réprimer un frisson de dégoût. Il tente de se frotter avec sa manche mais l'autre tire sur la corde et ils continuent à avancer. Ils s'engouffrent dans une ruelle vide et crade. Va t-il réellement finir comme pute dans un endroit malfamé ? Loin de son maître et de ses obligations ? Peut être qu'il ferait mieux de se faire planter tout de suite...

Cependant, l'ombre est avec lui, aussi surprenant cela soit-il. Des hommes s'approchent, le dépassent et frappent d'un coup bien placé son agresseur. Il tombe comme une pierre. Abel a du mal à croire a tout ce qu'il se passe. Ils lui attachent rapidement les mains dans le dos. Ils ne semblent pas être des malfrats. Ils ont des visages tout lisse et des capes de trop bonne qualité. Des nobles, a vu de nez. Mais qu'est ce qu'ils font là ?

Abel observe la scène avec détachement. Les autres font pas trop attention à lui et même s'il est toujours attaché, il pourrait se carapater cependant, la scène qui se déroule sous ses yeux l'empêche de vraiment réagir. L'un des petits nobles se met à déblatérer comme quoi sa sœur a subit un ignoble affront qu'il se doit de laver et tout. Eros a pas l'air de voir de quoi il parle et il fait le con. C'est presque marrant de le voir ainsi. Le frère a l'air d'être sur le point de péter un câble. Il hurle, son visage s'empourpre et il se lance dans un petit discours comme quoi l'autre mérite pire que la mort ou des trucs du genre... Et là, il fait la chose la plus stupide possible. Abel se retient d'éclater de rire. Il veut vraiment insérer son sexe dans cette bouche ? Il est presque sûr qu'elle ressortira pas. Faut pas rêver. Même à lui, l'idée lui est déjà venue... Et pourtant, il a été crée pour être gentil, beau et obéissant. Ces copains tentent de l'en dissuader mais l'autre lâche pas l'affaire.

C'est plus ou moins a ce moment là qu'une porte de sortir s'offre à lui. Ils lui disent de partir et s'apprête à le détacher. C'est bien ça, très bien. Il s'apprête déjà à faire un grand sourire à son ravisseur mais il est plus rapide que lui. Ce connard lui fait un clin d'œil. Avant même qu'il ait eut le temps de réagir, il se retrouve à nouveau à terre, avec quelques coups de pieds en prime. C'est vraiment pas son jour. Béni soit l'ombre et son concepteur de l'avoir fait si résistant, ses organes internet les remercient.

Et pendant ce temps, le noblion fait la dernière connerie de sa vie. La réaction se fait pas trop attendre. Abel préfère détourner les yeux. C'est pas lui qui est en train de se faire sectionner la bite à coup de dents mais ça laisse une impression quand même très désagréable. L'autre hurle comme un goret. Il ose un œil. Ses amis paniqués tentent vainement de faire lâcher Éros. Il y a du sang qui suinte un peu partout et qui dégouline de sa bouche, mais il lâche pas un centimètre carré de terrain sur sa victime. Finalement, il réussisse à lui faire lâcher prise. Plus personne fait attention à moi. C'est le moment. Il devrait même déjà être parti. Il se relève tant bien que mal et se barre en vitesse. C'était par où la rue bondée ?

Il entend des pas derrière lui, les nobles ? Bordel, non. Éros, dégoulinant de sang tente de le rattraper. Cette fois, il fout vraiment les jetons et Abel n'hésite pas à accélérer. Après ce qu'il a fait à l'autre, il veut pas savoir ce qu'il va lui faire à lui.

" Bordel, mais lâche le morceau! Tu vois pas que c'est pas ta journée ? "

On peut toujours essayé de raisonner un fou furieux, non ? Bon, ok, c'est pas la meilleure idée qu'il ait eut. En plus, il s'est trompé de rue. Il est dans un cul de sac. Il se retourne vers Éros. Ses mains sont toujours attachées dans son dos. Les siennes sont liées aussi, mais vers l'avant. Il lui reste plus qu'à... Foncé. Il bourre dans le tas et le renverse en avant puis continue sa route. Avec un peu de chance, il aura du mal à se relever. Son cœur bat très fort... Un peu trop à son goût. Il sait plus où aller. Il est complètement perdu. Les nobles sont plus là, Éros non plus mais ça ne le rassure pas pour autant. Il faut... Qu'il réfléchisse. Qu'il se cache ? Il observe les alentours, prend le temps d'écouter un peu. Il lui semble entendre un bruit de foule, étouffé. Il n'est sûrement pas loin de l'avenue bondée. Il marche plus lentement, se concentrant sur les voix. Il y est presque...

(Désolé, c'est un peu pauvre pour te faire rebondir =\ )
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MessageSujet: Re: You can't stop the boat. [PV Abel]   Mar 25 Déc - 21:40

Je crache du sang sur le sol puis je repars après le blond. Pas besoin de pause moi, j'suis vraiment difficile à ralentir comme gars. Et je sais poursuivre un objectif moi. Une fois, j'ai pris une balle dans le ventre, et j'ai continué de courir cinq bons mètres avant de m'écrouler. Et je suis même pas mort après ! Bon, j'ai fait une infection, ça a duré des plombes... mais pas mort ! C'est bien pour ça d'être un Géno, j'aime beaucoup les améliorations qu'ils ont fait de ce coté là. Et ça fait presque une vingtaine d'années que c'est là et ça ne s'« use » visiblement pas. Je ne sais pas du tout comme marche tout ça cela dit, les modifications physiques et mentales, tout ça, je ne m'en souviens plus. Mais c'est foutrement pratique parfois. J'devrais être assommé avec la mâchoire cassée et la moitié des dents en moins là, et au lieu de ça j'arrive à courir en y voyant d'un œil et en ayant à peu près toute ma tête, même si le décor virevolte quand même vachement. C'est pas magique non plus. Mais j'compte pas lâcher l'affaire. Abel là, il va vendre son cul j'te le garantie. J'ai décidé. J'suis déterminé à ce qu'il se fasse péter la rondelle pour ma gueule. Parce que. Ouais, si j'étais un mec avec des souvenirs d'enfance, un surmoi, un complexe d'Oedipe et une angoisse de castration, tout ça, j'aurais sans doute procédé en mode « oh mon dieu j'ai été agressé et blessé, j'ai mal j'ai peur au secours, j'irais bien m'asseoir sur cette pierre par là pour pleurer un peu ». Ce n'est pas le cas. Alors je poursuis l'esclave blond malgré tout ça. Puis hé, j'dirige un réseau criminel, si il fallait que je sois traumatisé chaque fois qu'on attente à mon intégrité physique... j'en serais pas sorti.

Bref, revenons en au blond qui vit pas la meilleure journée de sa vie là. Je le course, mais je suis obligé de perdre quelques précieuses secondes à ramasser un morceau de verre qui traîne par terre pour couper les cordes qui attachent mes mains. Et tu sais quoi ? J'arrive pas du tout à couper ces saloperies ! Déjà, parce que j'ai que sept doigts capable de dextérité. Bon, ça, encore, je devrais pouvoir utiliser le morceau de verre pour couper la corde hein ? Ben j'ai les pognes qui glissent à cause du sang aussi. Bref, je perds un temps précieux à me tortiller les épaules tirées en arrière pour couper une putain de corde, pour même pas y arriver. Je m'en fous ! Je repars courir après le gamin après avoir accidentellement lâché le morceau de bouteille. Même sans les mains j'peux lui foutre la branlée de sa vie, puis lui aussi il a pas ses bras à disposition hein ? Bref, comme j'suis relativement grand et que moi j'ai eu la chance d'avoir les mains dans le dos et pas à bêtement me gêner par devant, j'arrive à me rapprocher de lui. Pour faire quoi ? Je peux pas l'attraper. J'opte pour la technique du coup de boule sur l'occiput en lui sautant dans le dos.
Évidemment, ça marche mieux quand on vient pas de se prendre des coups de pied sur la tête... vu que c'est mon crâne qui a fait « crac ». Je sais même pas si j'ai réussi à faire tomber Abel, mais moi j'me suis carrément ramassé. Je sais même pas si j'ai réussi à lui sauté dessus ou si je me suis pris le mur en pleine tête, tellement j'ai l'impression qu'on vient de me lancer un ballon de foot en plomb en pleine tête. Difficile de calculer les distances avec un seul œil en état de marche. J'me suis trop reposé sur la technologie Géno, je crois.

Je passe quelques secondes très désagréables à entendre juste un long sifflement et à avoir l'impression que le décor tourne et virevolte autour de moi. Un moment de cruelle lucidité me vient : j'ai merdé. Pourquoi j'ai poursuivis ce petit con au delà du bon sens ? Un mec avec les esprits clairs aurait lâché bien avant ça bordel ! J'ai l'air fin maintenant tiens. Si on me laisse quelques secondes tranquille, j'vais sans doute arriver à me relever et tituber jusqu'à un lieu plus sûr, mais après... j'ai p'tète besoin d'un toubib là. L'idée m'enthousiasme pas follement, mais vu comment la Terre s'est mise à tourner plus vite, j'préfère être prudent.
Un regard torve aux alentours m'informe que le petit con n'est pas là où je pensais qu'il était, mais un bon mètre plus loin et plus à gauche. J'ai vraiment tenté de faire un coup de boule au mur. Seigneur. Je roule sur le ventre afin de ramasser mes jambes sous moi et me lever. Ça me prend un certain temps. Je suppose que l'esclave va s'enfuir, il a pas de raison de tenter de m'attaquer, je suis plus une menace ni une entrave. Il peut aller... chercher le pain, ou peu importe ce que son propriétaire lui a ordonné.
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